Je me branle

février 23, 2008 by satiricblog

Que fais-je aujourd’hui? Et bien je branle. Tous ceux qui me connaissent ne doivent pas être surpris, ils savent que je suis un gros branleur. Mais attention, aujoud’hui je ne me branle pas n’importe comment. En effet, je ne me branle ni à une main, ni à deux mains, ni à après demain, je me branle de tout et de tout le monde. Sarkozy a-til besoin d’une échelle de pompier pour prendre Carla Bruni en levrette? Je m’en branle. Tous les grands artistes qui ont soutenu Sarkozy vont-ils se casser la gueule comme lui ou retourner leur veste deux temps trois mouvements (pas impossible vu qu’ils ont fait carrière dans le show-buiss). Je m’en branle. Les serbes vont-ils foutre sur la gueule qu’aux sorvar? Je m’en branle. Ingird Betancourt ou bête tout court d’avoir voulu croire en la démocratie en Colombie? Je m’en branle. Les FARC, ô cher Kouchner, je m’en branle. Les animaux de la ferme qui vienent déverser leur fiante dans le salon, comme si on n’avait pas assez des déjections cannines et politiciennes s’enmerdant pour nous enmerder depuis la mairie. Je m’en branle. Qu’une graine et qu’un mulet soient venu, vu, et on vaincu. Je m’en branle. Que pour être en sureté on enferme encore plus longtemps sans chance de ré-insertion les criminels et qu’on laisse Dassault dehors. Je m’en branle. Que seul les négros de Mayotte né à Mayotte de sang français soient autorisés à être français contrairement à Rama Yade né en négrerie et devenu française. Je m’en branle. Que le Parti des Kurdes du Kurdistant (à ne pas avec le Parti des Kurdes de Suissse qui ne pose aucun problème, donc dont personne ne parle, puisqu’ils ont du pognon, normal sinon ils seraient pas suisse et kurde) se foutent sur la gueule avec les turques. Je m’en branle.

Alors à quoi ça rime de se branler de tout et de tout le monde à ce point là. Et bien, à une gigantesque éjaculation de foutrisme, dont la conséquence sera une épidémie de je m’en foutrisme. Ah voilà enfin une bonne épidémie! Si plus personne n’en a rien à foutre de rien pourquoi vouloir imposer sa religon, pouquoi vouloir imposer ses idées ou pour parler de choses qui vraiment sont importantes, pourquoi vouloir le pourvoir ou l’argent qui comme par hasard vont de paire. Mais, si vous n’êtes pas stupides vous allez me dire : « Mais que ferons-nous de nos vies ?» . Et bien, nous nous branlerions. Attention, pas de connotation sexuelle dans tout ça. Surtout pour les homme car cela entraine un génocide (de spermatozoïde certes), que dis-je un holocauste de mes couilles. Et on sais ce que ça donne ça. D’ici à ce que les spermatozoïdes forment un état indépendant de mes couilles, au non d’un livre sacré de mes couilles, il n’y a qu’une éjaculation à franchir. Non branlons-nous tout court. Passons notre vie à nous branler comme si rien n’avait d’importance. Comportons-nous comme de gros branleurs. Faisons on en même une grande cause. Créons la journée internationale du branleur et du foutrisme et chantons tous en coeur en mettant la main sur l’entre jambe :

C’est la branlette finale

Branlons-nous et demain

La branlettationale

Sera le genre humain

 

La maladie de l’escargot

janvier 5, 2008 by satiricblog

Les UMP

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Sarko (et sa) bande

janvier 5, 2008 by satiricblog

A chanter sur l’air de fernande

d’une manie de vieux garçon

moi j’ai eu l’outrecuidance

d’agrémenter ma présidence

aux accent de cette chanson

 

Quand je pense à grande

Je bande, je bande

Quand j’ pense à bruni

Je bande aussi

quand j’ pense à luxor

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’ pense à exclu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’ se commande pas.

 

C’est cette mâle ritournelle

Cette antienne virile

Qui retentit dans la maison

Du vaillant flicaïon

 

Quand je pense à réprimande

Je bande, je bande

Quand j’ pense à synergie

Je bande aussi

quand j’ pense à mirador

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’ pense à abattu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

ça n’ se commande pas.

 

Afin de d’oublier ses subalternes

De voir la vie moins terne

Tout en veillant sur ses tribunaux

Chante ainsi le gardien des sceaux

 

Quand je pense à amende

Je bande, je bande

Quand j’ pense à sarkosy

Je bande aussi

quand j’ pense à tricolore

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’ pense à cocu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’ se commande pas.

 

Après la prière du soir

Comme il est n’est pus social-démocrate

Chante ainsi le diplomate

A genoux sur son reposoir.

 

Quand je pense à ambassade

Je bande, je bande

Quand j’ pense à diplomatie

Je bande aussi

quand j’ pense à french-doctor

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’ pense à parvenu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’ se commande pas.

 

Au gouvernement où j’étais venu

Pas pour qu’on vende des armes

J’entendis émus jusqu’au larmes

La voix d’un dictateur bien connu

 

Quand je pense à propagande

Je bande, je bande

Quand j’ pense à lokerby

Je bande aussi

quand j’ pense à la mort

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’ pense à élu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’ se commande pas.

 

Et je vais mettre un point final

A ce chant sarkosyste

En suggérant au socialistes

D’en faire un hymne national.

 

Quand je pense à Hollande

Je bande, je bande

Quand j’ pense à Emanuelli

Je bande aussi

quand j’ pense à dinosaure

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’ pense à ré-élu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ça n’ se commande pas.

Le problème des sans-logis

janvier 5, 2008 by satiricblog